PRINCE D'UNE VIE (SUITE)!

Publié le 23 Juin 2016

PRINCE D'UNE VIE (SUITE)!

C’était un après-midi de printemps, je m’allongeais sur le canapé du salon, j’avais mis une musique appropriée ( logos), un petit coussin derrière la nuque et une couverture légère sur la poitrine.

Je faisais tranquillement ma relaxation quotidienne, arrivé au moment de visualiser une porte, je n’essayais plus de l’ouvrir comme je le faisais auparavant, c’était l’instant que j’avais favorisé pour instaurer ma nouvelle technique.

Je commençais donc par visualiser les centres énergétiques les uns après les autres, et surtout à les focaliser sur leur emplacement initial.

Puis,je leurs appropriais à chacun leur couleur respective, j’allais ainsi activer les mouvements circulaires afin de donner les aboutissements désirés.

Je débutais à donner un élan aux centres que j’avais, juste avant, alignés et légèrement surélevés pour mieux les visualiser.

Et, petit à petit, j’augmentais la force du mouvement, jusqu’à la vitesse maximale que je pouvais y intégrer.

Il se passa quelques minutes, à cet instant je me suis retrouvé dans une énorme spirale, j’avais la sensation d’avoir un léger étourdissement, je partais je ne sais où sans aucun contrôle.

Ça tournait, tournait, comme si j’étais pris par une lame de fond dans l’océan, à ne plus savoir où était le bas du haut, la droite de la gauche.

Puis, un immense tunnel noir présentait son embouchure, je me suis senti happé par lui, comme si je tombais dans le néant, la vitesse était excessive et ce trou n’en finissait plus.

Les petits vertiges s’apaisaient doucement et la vitesse se rétractait lentement.

Je devinais dans le lointain une lueur, comme un petit point de lumière, une étoile dans l’horizon d’un ciel de nuit sombre.

Délicatement, j’avançais vers ce point brillant, un arrêt me donnait une meilleure vision de la lumière, elle était scintillante en son centre et des reflets rayonnants débordaient de l’axe.

Je m’avançais maintenant vers l’éclairage, je passais l’ouverture, et derrière, une immense lumière blanche surgissait !

Je faisais un pas de plus, une gigantesque plate-forme était posé devant moi, j’avançais encore un peu, et des milliers de portes surgissaient, il y en avait de toutes les formes, de toutes les couleurs, je restais là, immobile scrutant les portes les unes après les autres, je ne savais que faire de cet endroit.

Quand une lumière, venue de nulle part se présenta, elle flottait devant moi à quelques mètres, puis se stabilisa.

Une énergie me traversait le corps, quand la dite lumière commença à muter, la lumière grandissait, sa forme changeait d’aspect et de l’intérieur sortait quelque chose.

Je stationnais curieusement, appliqué aux animations présentes, face à moi, la lumière était en train de transformer sa physionomie.

Elle commençait à dévoiler une figure, une longue chevelure blanche et grise légèrement bouclée, un voile lumineux servait d’habit qui recouvrait un corps, les bras nus et assez larges, un bâton baroque était tenu par la main droite, le visage s’éclaircissait et je découvrais l’apparence d’un homme.

Ses yeux étaient ardents, malgré les années qui se lisaient sur quelques rides dessinées.

« Je suis le gardien de tes portes, m’adressa-t-il en guise de présentation, je t’attendais depuis fort longtemps, je suis ton premier enseignant qui te guidera dans ton chemin astral. »

Je ne disais pas mot, et restais figé par l’émerveillement de l’endroit où je me trouvais.

« Regardes bien ces portes mon ami, chacune d’elles représentent une de tes routes, toutes les fois que tu accéderas en ces lieux, tu choisiras une de ces portes et tu entreras dans une autre connaissance.

Je suis le gardien, mais aussi ton enseignant, et dans chacune de tes hésitations, j’essaierais de t’orienter vers une destination, n’ai aucune crainte, tu dois dialoguer avec moi, car c’est une des tes clefs qui te permettras d’avancer dans la bonne direction.

Pour entrer, tu dois nommer une ouverture, si tu es prêt tu pourras passer de l’autre côté, sinon tu te retrouveras ici avec moi une fois le passage effectué.

Maintenant, nomme-moi une entrée. »

Je dévisageais profondément toutes les portes, et cherchais un indice, un signe qui attirerait mon attention ;

L’être qui remarquait mon indécision, esquissa un long sourire, ensuite il me questionna de nouveau.

« Que cherches-tu si consciencieusement !

Saches bien que toutes ses portes t’appartiennent et que dans le temps tu devras les traverser une à une, alors n’explores pas les motifs qui pourraient fausser ta destination, fermes les yeux, ne penses plus à rien, et quand tu les ouvriras ce sera la porte qui viendra à toi. »

Effectivement, une fois l’opération faite, j’ouvrais les yeux et là devant moi se montrait une porte.

Elle était très banale, et ne me plaisait guerre, elle était vieille, d’un gris passé, une légère fente sur la droite laissait penser à une ancienne blessure, une branche de lierre fatiguée était resté entortillée, accrochée difficilement à une écharde qui pendait.

L’image n’était pas très appétissante, mais malgré cela, je venais d’avoir une folle envie d’entrée, quelque chose m’attirait derrière, je ressentais maintenant une énergie qui venait me picoter au niveau de la poitrine.

« Tu vois », repris l’homme, « tu dois apprendre à laisser venir les objets vers toi, ton énergie du moment contient une relation avec une autre chose, et si tu acceptes cette recette rien ne peux t’abuser, tu entres dans une nouvelle connaissance, ne négliges jamais ce que tu apprends, car tout procédé contient un morceau de ton évolution, ce qui te semble anodin actuellement sera les passe-partout de tes lendemains, sans ces formations tu arrêterais l’avancement, et tu devrais rester un temps en isolement pour revenir sur ce que tu n’aurais pas saisi.

Maintenant tu peux ouvrir la porte et entrer vers ta destinée. »

Il ni avait aucune poignée, je posais donc ma main à plat sur la porte et poussais doucement, elle était assez lourde et je devais de ce fait forcer pour l’entrouvrir.

En même temps qu’elle s’ouvrait, je basculais dans le vide pour parvenir sur une sorte de talus, il y avait de grandes herbes, des rochers parsemés, un grand arbre et une barrière juste devant moi.

Je m’approchais de celle-ci, derrière elle c’était le vide, je restais quelques instants dans cette position, quand j’entendais une voix murmurer mon nom.

« Prends le sentier sur ta gauche et descend dans la vallée. »

En tournant la tête vers la direction suggérée, je remarquais en effet l’embouchure d’un petit chemin, j’avançais vers lui et m’engageais d’un bon pas vers la plaine.

J’aimais bien être ici, je pouvais tout voir sans même tourner mon regard, ma vision transperçait les images, quoi qu’il puisse y avoir devant, sur les côtés ou bien derrière moi, je pouvais tout distinguer.

Je me sentais vraiment présent dans l’endroit et d’un même temps j’avais réellement conscience que j’étais allongé sur le canapé du salon, la seule différence était mon corps, il était devenu si léger que j’avais peine à ressentir son poids, sa masse.

La descente c’était faite assez rapidement, au moment où je venais d’arriver, les paysages se mettaient à tournoyer, un peu comme un manège ancien fait de chevaux de bois, la vitesse était soutenue et je ne faisais que distinguer les images, c’était assez flou.

Le tourniquet venait de s’arrêter, comme on regarde un poster imagé de nature, l’image était dressée droite devant moi.

Elle représentait des dunes à chacun de ses côtés, en son centre était crayonné une allée de sable ocre, une nouvelle fois c’était le décor qui venait vers moi, j’étais aspiré et me retrouvais maintenant dans le site.

D’un coup, je ressentais la chaleur du désert et sans même réfléchir je me mettais à avancer dans ce lieu.

Cela faisait maintenant un bon moment que je marchais sur cette route, et rien ne s’était passé, pas la moindre rencontre, rien que de la chaleur avec ce panorama désertique.

En levant la tête, je voyais un être dans le lointain, il était aux bords du sentier, assis et semblait inerte, j’accélérais le pas pour aller le rejoindre.

Une fois devant lui, il leva les yeux vers moi, en me questionnant.

« Qui es-tu, pèlerin ! »

Pèlerin !!! Pourquoi m’appelle-t-il ainsi !

En me visionnant, je venais d’un seul coup d’être habillé d’un vieil haillon, d’une ceinture faite de ficelle torsadée, d’une bourse en peau de bête et d’une espèce de musette de la même matière.

Dans ce même temps une voix dans mon esprit m’indiquait que j’étais en train de revivre une de mes anciennes existences.

Comme par magie, à cet instant, je devenais complétement ce personnage, j’intégrais sa vie et savais tout de son existence comme si c’était vraiment bien moi.

Je marchais vers le grand village des ventes et des achats.

« Mon bon ami, le grand village, moi aussi je dois m’y rendre, puis-je faire le chemin avec toi ! »

Je n’y voyais aucunes gênes, et de ce pas nous commencions à faire le chemin ensembles.

Pendant ce trajet, il m’expliquait qu’il fallait faire attention, dans ce village, à un certain groupe de personnage qui prônait d’étranges pensées, ils attachaient une grande importance à un dieu, et qui soit disant, aurait le pouvoir de leur parler. Bien plus, tous ceux qui iraient contre leurs convictions, et croiraient en autres choses devaient se taire sous peine d’avoir de gros ennuis.

J’esquissais un sourire narquois et entre ces discutions, nous devinions maintenant de loin le grand village.

Au fur et à mesure que nous avancions vers le village, la route s’épaississait de marchands, de chariots, de charrettes, les rues se bondaient presque en bousculade.

L’entrée était devant nous, un immense rempart de pierre laissait ébaucher une grande porte de bois, elle était faite de gros troncs d’arbres taillés puis lissés, sa voute était ordinaire seule une barre parallèle au sommet finissait sa construction.

J’arrivais à parler avec mon compagnon du moment, je comprenais la langue que nous employons, mais les dialogues autour de moi qui résonnaient comme des voix au fond d’une pièce, elles me semblaient comme une langue étrangère, je compris que j’entendais alors la langue réelle de l’époque.

Nous venions de passer le porche de la ville et commencions à entrer dans les ruelles de l’enceinte, une petite auberge était placée dans un recoin de nos quelques pas, quand à ce moment-là, mon camarade de route me demanda.

« Dis-moi, veux-tu que nous entrions dans la taverne pour nous y désaltérer ! »

Je fis juste un signe de la tête pour donner mon accord .

La pièce n’était vraiment pas très grande, mais une table accompagnée d’un banc se nichait dans un angle de la salle, le peu de gens présent parlaient avec des voix très vigoureuses ce qui donnait une ambiance très sonore.

Nous étions assis, une cruche de mauvais vin avait atterrie sur la table avec force, et voilà que nos gobelets se remplissaient déjà juste qu’à leur bord.

La petite histoire que m’avait narré mon compagnon de fortune, m’interrogeait de plus en plus, je revins donc sur le sujet, maintenant que nous étions tranquillement assis !

« Quel est ce groupe dont tu me parlais tout à l’heure ! »

« Je viens de temps en temps dans ce village de grand marché et souvent j’ai pu voir ces hommes habillés de noir qui donnaient des discours sur la grande place à quelques pas d’ici.

Ils racontent des choses étranges sur un dieu qui leur donnerait des messages pour les peuples. »

Je rétorquais que cela m’intriguais et que j’aimerais bien aller entendre ses hommes curieux.

Mais je lui signalais que je devais d’abords retrouver ma mère qui devait être arrivée la veille.

Je venais d’un petit village planté dans les bords du désert à quelques cinquantaines de kilomètres d’ici, je fabriquais avec ma famille des tissus, des tapis brodés et je venais pour la première fois vendre avec ma mère notre travail accomplit.

Je quittais mon camarade pour aller à la recherche de ma mère, j’ai dû faire des ronds et des boucles le reste de l’après-midi pour enfin retrouver celle que je cherchais.

Nous échangions quelques mots sur notre voyage et allions en direction d’une taverne ou j’avais réservé deux paillasses pour passer la nuit.

En chemin et au fil des ruelles, j’arrivais sur une place ou beaucoup de personnes étaient attroupées, il y avait des marchands, des acheteurs, des promeneurs…

D’un coup, un grand silence se faisait, tout le monde venait de se tourner vers un même endroit, d’où j’étais je ne pouvais voir ce qu’il se passait, alors j’entrepris de me frayer un passage dans la foule afin de percevoir ce qui avait bien pu organiser ce silence.

Après quelques accrochages et heurts, j’arrivais enfin vers l’agitation, les personnes s’étaient regroupées, avaient laissées un cercle vide de quelques mètres carrés, et flanqué là, au beau milieu cinq hommes vêtus de noir venaient de s’installer.

Je venais enfin de faire un pas vers les hommes dont m’avait parlé mon voyageur.

Après le silence, un des hommes s’approcha plus près de la foule, il ressemblait à monsieur tout le monde, pas de signes particuliers, si ce n’est que cet habit tout noir.

Il s’arrêta, un manuscrit à la main et commença un oratoire.

« Peuple de tout horizon, vous devez savoir que les légalités de ce pays nous ont étaient données par le ciel, nous avons le devoir de vous protéger et c’est pour cela peuplade que nous sommes ici.

Pour votre protection il vous faudra nous apporter une de vos richesses, pour que nous honorions les commandements de notre dieu tout puissant ! »

Il ouvra la brochure qu’il tenait dans sa main et lisait ceci :

« Moi le maître tout puissant, je délègue à mes fils ici présent les lois du grand monde.»

Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, mais les mots sont sortis plus vite que je ne l’aurais voulu, et d’une voix assez forte je demandais.

« Qui est ce dieu, que tu nous nommes si puissant, crois-tu que nous pouvons croire bêtement sur une simple lecture et te donner des richesses labeurs de notre travail, comme cela, gratuitement, pour une cause que nous ne connaissons même pas ! »

Je ne me rendais pas compte du poids de mes dires, l’homme avait maintenant l’air très furieux, ainsi que ses amis derrière lui qui commençaient à venir vers moi.

Ils écartèrent les gens devant moi, vinrent d’une vive allure, et me saisirent violemment.

Je tenta de me débattre, d’expliquer que ce n’était que de simples idées, à titre de renseignements, que je venais de loin sans connaitre les mêmes pensées, mais personnes ne bougeaient, la foule était paralysée comme une multitude de statue.

Je bataillais encore avec les quelques forces qu’il me restait, mais rien ni faisait !

J’étais maintenant ceinturé au milieu de la place, les quatre hommes noirs me serrait très fort les échines et le cinquième parlait vers la foule.

« Regardez peuplades, regardez comme le mal s’infiltre en vous, comme il met sa parole dans vos bouches, vous avez la preuve que nous devons vous protéger contre cette maladie qui gagne chaque jour de plus en plus d’individus. »

Je reçu alors un bon coup derrière la tête, ce qui me sonna profondément, j’avais si mal partout que je ne sentais plus grand-chose à chaque coup supplémentaires.

J’avais été traîné quelque par hors du village, ma mère qui avait vu la scène et m’avait suivie hurlait, aux hommes qui m’emmenaient je ne sais où, de me relâcher, elle suppliait, suppliait encore, mais les bras de ces hommes la giflèrent et la laissèrent à terre.

Arrivé à un endroit, qui dans ma position semi comateuse devinait assez isolé, j’entendais vaguement mes bourreaux dialogués entres eux.

Je ne pouvais saisir l’exactitude de leurs discours, mais je me doutais bien que c’était de ma personne qu’ils devaient débattre.

Quand d’un coup sec, je me sentis élevé par la force de leurs mains, j’avais fait deux bons mètres en hauteur, ils avancèrent et avec force me jetèrent sur d’énormes pieux de bois qui venaient de me transpercer la poitrine.

Je regardais là, planté devant cette scène, moi sur le pieu, éventré, et ma mère en sanglots qui me tenait les pieds.

Sans rien faire d’autre, je me suis retrouvé devant le gardien, là où j’avais poussé la porte.

Je me retrouvais donc, sur la plate-forme avec l’être.

J’étais tout excité de pouvoir communiquer avec ce monde invisible, même si ce que je venais de voir n’était pas très agréable, j’étais quand même heureux de toucher cet environnement.

L’être me regarda un moment puis, il prit la parole.

« Alors, ce voyage mon ami, qu’en rapportes-tu, veux-tu m’expliquer ce que tu en as tiré ! »

« J’ai compris que j’ai revécu une de mes anciennes vies, que je suis mort car j’ai été contre la religion, mais pour le reste je ne sais pas. »

Il sourit légèrement et me dit.

« Je suis le gardien de tes portes, mais je suis aussi ton enseignant.

Alors vois-tu, tu prends ce que tu viens de vivre dans son premier regard, cependant les choses sont biens plus subtiles que cela, tu remarqueras que tu ne viens que de revire un tout petit instant de ton passage à cette époque, ce qui signifie que la compréhension est dans cette phase.

Tu ne fais jamais rien par plaisir, les êtres ont oubliés que les moments d’existences sont importants pour l’évolution personnelle.

Ta séquence n’a rien à voir avec les religions, ni la mort, elle te montre qu’à un certain moment de ta vie tu étais déjà à un stade d’évolution concernant la compréhension de la vie dans sa globalité, ton compagnon représente la solidité de ta capacité d’échanges avec l’inconnu, ton adaptation est immédiate, quant aux hommes qui te sacrifient, ils représentent ta non compréhension du fonctionnement des humains, et aujourd’hui encore tu as gardé cette appréhension, tu t’éloignes des hommes, ou tu t’en méfies.

La ville, ainsi que les grandes agglomérations ne sont pas un objectif pour toi, tu préfères la campagne, les milieux naturels.

Tu ressens fortement les bruits sonores, preuve que ton désir est plutôt dans le calme.

Bien évidemment tu ne peux pas tout analyser de cette façon, car il y a des éléments qui sont ici pour d’autre raison.

Ta mère ici présente dans la scène a une valeur d’attachement dans cette vie, tu devais être relativement bien soudé à ta famille et tout particulièrement à ta mère !

Souvent tu vivras des images de ton passé, cela t’aidera à te définir dans le temps, à te comprendre, à accompagner ton évolution, tes changements, pour en arriver jusqu’où tu en ais actuellement et continuer de ce point ton avancement.

Tu arriveras à la fin de cette existence et beaucoup de choses resteront en suspens pour toi, dis-toi bien qu’une vie c’est très court, et que l’important est que tu comprennes le maximum de choses pour continuer ton chemin ailleurs.

Prends surtout le temps, observe avec bonheur tout ce qui te sera montré, et n’oublies jamais que c’est toi que tu découvres à chaque instant.

Partages aussi tes connaissances dans les jours de ta vie, ce que tu donnes te reviens toujours en retour, et quand tu ne sais pas, n’hésites jamais à te servir de notre aide, c’est avec plaisir que nous accueillons les personnes qui ont sues trouver le chemin de l’astral, car de vous, nous aussi nous évoluons dans ces moments de partages. »

Je restais un moment dans la douce lumière que l’être projetait, je ne disais plus rien, seul le moment et l’ambiance de l’endroit comptaient, je côtoyais les êtres invisibles, mais il n’y avait pas de folklores, de flonflons, c’était de l’enseignement à l’état pur.

De sa main, il m’indiqua le chemin du retour, j’étais tellement bien que je ne désirais plus partir, cette sensation de bien-être devenait ma plus belle amie, mais je savais qu’il fallait revenir.

Alors je pensais dans mon esprit au schéma du retour, mais à peine y avoir songé je sentais de nouveau mon corps engourdit sur les coussins du canapé.

Je suis resté un long moment allongé, les yeux ouverts sur le plafond, entre nostalgie et compréhension, la musique était encore là, je la devinais maintenant à son endroit normal, je savais que j’étais revenu.

Rédigé par lavatar

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