PRINCE D'UNE VIE (SUITE)!

Publié le 23 Juin 2016

PRINCE D'UNE VIE (SUITE)!

D’abords j’étais heureux, comme si j’avais pris un souffle de vie dégénérescent, un petit bain de jouvence.

Les quelques connaissances que j’avais pu rencontrer dont les pensées allaient dans le sens de mon moment vécu, m’ont terriblement déçues, certains me faisaient comprendre qu’il était du possible que ce soit un délire, et les autres, me faisaient bien sentir leurs jalousies excessives, faute que c’était moi qui avait vécu cette expérience et pas eux.

Bref cela m’avait bien gonflé, j’avais donc décidé de faire un gros ménage dans mes relations amicales, en contrepartie je venais d’acquérir une grande amitié avec la grand-mère grisonnante, d’où j’allais puiser certaines compréhensions à mes nouvelles découvertes.

Les connaissances que je venais de balayer m’avaient plusieurs fois proposées des lectures sur la nouvelle spiritualité, je n’en avais pas trop eu l’envie,sans même trop savoir pourquoi.

Avec le recul, cette non lecture m’aura apportée de vivre mes propres expériences dans le brut de la vie, et surtout, sans controverse d’où qu’elles émanaient. Car, si je m’étais posé milles questions superposées à ce que je vivais déjà, je suis certain que j’aurais trouvé davantage de confusion que sans avoir de préjugés.

Mais il me fallait absolument avancer, j’avais maintenant ce besoin de comprendre, j’allais entreprendre mes recherches personnelles.

La grand-mère, dans nos discussions, m’avait souvent répété que le plus gros du potentiel était en nous, mais qu’il fallait aller le chercher, car nous avions perdu cette fonction.

Elle me parlait aussi souvent de la relaxation, une méthode qui pouvait nous apporter énormément et qui pouvait être l’ouverture de biens des choses !

Cette fameuse relaxation va prendre une place essentielle de mon existence et devenir les prémices d’une nouvelle façon de vivre.

Une relaxation, le mot peut paraître simple, mais dans la pratique c’est quoi au juste.

Détendre, décontracter son corps et son être, la théorie peut s’avérer simpliste, mais la pratique demande une technique bien aiguisée.

Le moins aisé est d’arriver à faire le vide total dans ses pensées et son mental, chose qui n’arrive pas dans les premiers exercices, force est de croire que beaucoup lâche au bout de quelques séances, mais je remarquais que la persévérance donnait ses fruits dans le temps.

Le corps à une mémoire d’efforts, j’avais appris avec un professeur de golf que le corps gardait la mémoire des gestes, et que si un golfeur arrêtait ces exercices plus de cinq jours le corps perdait cette habitude précise et il fallait redonner un entrainement pour récupérer les gestes automatiques.

Donc cette analyse m’aidait à rester dans les mouvements sans jamais cesser, faute de quoi j’aurai perdu des efforts que j’aurais dû réactiver plus tard.

Sans bien évidemment perdre la totalité de ses capacités, mais couper un élan devenu répétitif, peut blaser à la longue un objectif.

Je mélangeais donc, les expériences dites spirituelles avec celles de la vie courante et je trouvais que la fusion donnait d’excellents résultats.

Jour après jour je confortais cette technique de relaxation, et celle-ci devenait pendant quelques heures (une heure et demie, à deux heures) un besoin inexorable !

Faute de vivre, dans les débuts, un dialogue avec les êtres dans hauts, j’apprenais à mon être à savoir trouver un repos particulier aux heures qui me convenaient.

Ceci paraît simpliste, mais combien de personnes se donne ce cadeau de tous les jours !

Il fallait maintenant que j’aille plus loin que la simple détente, que je touche le dialogue, comme dans ma régression.

Je n’avais pas à me plaindre, puisque je naviguais dans l’astral, récupérais de belle image avec une visibilité où les couleurs étaient bien meilleurs que la vision de tous les instants dans notre vie.

Je pratiquais la relaxation, comme je l’avais vécue lors de ma régression, j’en étais arrivé à son stade final, je mètrisais très bien cette pratique, et il était nécessaire de rajouter un petit quelque chose, qui dans ma logique me permettrais d’ouvrir d’autres portes.

Malgré une bonne visualisation, où je voyais une porte devant moi, où je m’approchais, où je l’ouvrais, tout s’arrêtait inlassablement à cet instant.

En déduction, j’en conclu qu’il me manquait ce brin de vibration, d’énergie pour circuler de l’autre côté.

La grand-mère m’avait aussi parlé des centres énergétiques, de leur emplacement ainsi que de leur couleur et dans mon esprit il fallait que j’ajuste ces ingrédients dans mes exercices .

J’ai cherché plusieurs façons de pratiquer, puis un jour, j’ai enfin constaté la surprise qui allait me faire pénétrer dans un monde encore différent.

La vie semble parfois facile aux yeux de certains personnages, ils voient les capacités d’un être, désire de suite s’accaparer du processus sans même entrevoir le fil conducteur qui a mené à cette aptitude.

Bien évidement il existe des tendances naturelles à la prédisposition, mais cela ne fait pas tout, il faut aussi se donner les moyens, et j’en suis la preuve vivante !

A cette période, ma nouvelle façon de faire l’exercice se présentait comme ceci.

Les centres énergétiques sont des endroits vitaux placés dans notre corps et qui servent de canaux aux énergies, ils sont soit ouverts, soit fermés ou encore entre les deux.

Ils naviguent de bas en haut, de haut en bas suivant la vision.

En commençant par les pieds, le premier se situe entre les fessiers et les parties génitales, sa couleur est le rouge, c’est un centre qui relie l’être au sol, à la terre.

Le deuxième est situé juste au-dessus des parties génitales, sa couleur l’orange, a pour fonction l’alimentation du système reproducteur.

Le troisième se situe juste en dessus du ventre, sa couleur le jaune, possède la fonction d’énergie qui alimente ou dés alimente le corps.

Le quatrième situé près de l’organe cœur, sa couleur le vert, gère les fonctions de l’appareil respiratoire.

Le cinquième situé entre le menton et la base du cou, sa couleur bleu indigo, alimente la partie du cerveau à celle des organes du bas.

Le sixième situé un peu en haut et entre les deux yeux, sa couleur bleu, fonction qui alimente la vision de l’astral.

Et le septième situé juste au-dessus du crâne, sa couleur violette, il a pour fonction d’entrer les énergies de l’astral.

Ces sept centres sont les principaux qui chaque jours alimentent notre être, d’une façon ou d’une autre, les énergies entrent, sortent, stagnent dans ces endroits-là.

Le problème, une fois avoir pris connaissance de ceci, étant de savoir comment ils fonctionnaient.

Un centre c’est comme un tourbillon dans la mer, en tournant il emmagasine une masse, une force, qui dans sa vitesse grossit, plus le cycle s’accélère, plus la force centrifuge se condense, et plus elle devient grande.

Je venais de comprendre le fonctionnement de ces centres, les faires tourner pour leurs apporter l’énergie essentielle à leurs bonnes activités.

Puis me vint une question, il y aurait-il un sens giratoire précis, devais-je tourner vers la droite ou vers la gauche !

Je devais encore une fois mettre mes connaissances à l’épreuve, à ce moment-là j’ai pensé à une perceuse.

Quand son mouvement tourne vers la droite je fais un trou, la mèche s’enfonce, si je tourne vers la gauche la mèche aurait plutôt tendance à sortir.

Donc si je donne un mouvement à droite j’accentue, si je donne à gauche je diminue.

Mais cela ne me suffisait pas, pour la simple raison que je ne désirais pas faire de trou, simplement mettre en œuvre un geste circulaire.

Car si je tournais très vite d’un côté comme de l’autre la force de cette attraction serait la même.

Alors qu’elle était la différence entre la droite et la gauche, aucune sur ce point de vue-là !

Il me fallait donc chercher quelles étaient les conséquences si je faisais tourner mes centres d’un sens ou dans l’autre.

Et j’allais trouver la réponse !

Au lieu de tout mettre à plat, je m’étais imaginé le centre dans toutes ses positions, bas, haut, côtés.

Je venais de trouver la fonction des centres, j’avais compris que la force exercée sur le centre l’alimentait, plus ou moins fort, suivant la vitesse émise.

Je venais donc de comprendre que l’action de tourner à droite ou à gauche était d’une autre fonction, tourner à droite, exerce une pression vers le bas, et tourner à gauche exerce une pression vers le haut.

Donc, quand je fais tourner mon centre, je lui donne de l’impulsion, avec la vitesse, c’est avec elle que je vais réguler sa vigueur.

Mais quand je choisi d’aller dans un sens ou d’un autre c’est pour savoir où je veux orienter l’axe, si je veux propulser de l’énergie de ce centre je tournerais vers la gauche, si je veux emmagasiner de l’énergie je tournerais vers la droite.

Exemple du centre de la terre, si je fais tourner celui-ci vers la droite c’est l’énergie qui est en moi qui va aller vers le sol, donc de l’énergie que j’envoi à la terre, si je fais tourner mon centre vers la gauche c’est l’énergie de la terre qui pénètre en moi.

Voilà une des clefs qui va me permettre de voyager dans mon propre corps à la demande.

De la relaxation, et des nouveaux ingrédients que je venais de trouver, j’allais maintenant passer à une évolution très rapide, la compréhension avait toujours été le point essentiel de ma progression, et à chacune d’elle, le chemin c’était sans cesse déroulé.

Maintenant, je mettais en action mes nouvelles trouvailles, je faisais tourner mes centres avec exactitude, et suivant leurs besoins.

Je me rattachais à la terre, remplissais mon être d’énergie, améliorais mes parties vitales, sortais ma vision vers l’astral et me reliais du ciel à la terre, tous tournaient suivant le besoin désiré.

Cette technique me permettait de voyager dans l’astral à mon gré, je commençais à être maître de mes mouvements, n’attendais plus les bons vouloirs du hasard, ou des journées bienfaisantes, je commençais à être le propriétaire de mon corps, de mon âme.

Et ceci fut ma plus belle découverte.

Suite à cette compréhension, j’associais aussi les couleurs de chacun des centres aux mouvements circulaires, puis après j’associais plusieurs centres et mélangeais les couleurs, j’avançais à grands pas vers les portes de l’univers.

J’avais réussi à trouver le chemin qui relie les humains et la vie dans l’invisible, et de ces endroits j’allais par la même occasion y comprendre les schémas de la vie, de l’existence.

Mes relaxations étaient jusqu’alors bien formées, m’apportaient du bien-être, et j’arrivais juste au portes du basculement.

Désormais, avec l’apport de nouvelles fonctions, j’allais réellement identifier les effets.

Rédigé par lavatar

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