Le chemin de la cité engloutie !

Publié le 21 Juin 2016

Le chemin de la cité engloutie !

Tout au long du chemin de mes phrases certains peuvent avoir l’idée que le contenu n’est pas maitrisé, j’effectue l’écriture de la même manière que les voyages se construises, seul l’humain est doté par habitude de tiroirs, de classement mais dans l’univers c’est un peu comme une journée de pêche au bord de l’eau, quand ça mord on ne connaît jamais la nature de la prise.
Les expériences spirituelles ne sont pas une suite logique c’est pour cela que j’estime qu’il faut en être le plus proche possible et enlever les idées préconçues pour que ceux qui n’ont pas l’opportunité de vivre ces expérimentations comblent leurs imaginations.
Laissez-vous porter naturellement comme cela vous vivrez de vos pensées une portion de l’invisible.

Le chemin de la cité engloutie.

Comme par tradition je faisais des relaxations chaque jour, au commencement de l’une d’entre elle je bâtissais une merveilleuse rencontre, mon corps avait franchi la profondeur de mon être quand une petite lumière brillante scintillait au fin fond de ma vision, alors que je fixais attentivement cette lueur, elle venait d’accélérer sa vitesse si bien qu’en quelques secondes elle se nichait au-dessus de moi.
Elle se mit à croître sensiblement en ondulant sa couleur du blanc au bleu, du bleu à l’orange pour finir sa teinte en vert, ainsi dans mon espace de clairvoyance se maintenait une boule verte, tout s’était immobilisé dans la perspective d’une suite.
Je scrutais la sphère, avançais vers elle et sentais une énergie d’une grande douceur, je commençais juste à m’interroger sur son identité que la bille se disloquait comme un chewing-gum qui s’étirerait dans tous les sens, une surprenante étincelle venait d’ensevelir l’ensemble et une brume ocre enduisait l’image.
Ce voile de fumée était étrange, malgré tout j’arrivais à distinguer une ombre qui semblait naviguer derrière le rideau de brouillard.
-Que cherches-tu !
Raisonnait une voix !
Mais qui me parle, murmurais-je dans le creux de mes pensées !
Une image floue en direction de l’embrun s’évaporait, elle laisser place à un être, il était d’un vert émeraude presque translucide, vêtu d’une longue toge qui l’enveloppait, sa main gauche empoignait un bâton biscornu bleu pâle et ses cheveux gris cristal donnaient l’impression de flotter derrière lui.
Il me regardait avec insistance, lâchait un large sourire tout en me disant.
-Me reconnais-tu mon ami ?
J’avouais sincèrement que comme çà sur l’instant je n’en avais aucune idée, puis il reprenait le dialogue.
-Nous nous sommes rencontrés à l’époque de ce que vous appelés Atlantide, nous étions des chercheurs sur la fonction des énergies toute une vie nous a liée dans ce domaine, puis d’un geste de la main il m’invitait à le suivre.
Nous circulions dans l’astral à une vitesse prodigieuse comme si une allée dégagée nous était destinée, après une dizaine de minutes une étrange maison se dressait devant nous, une grande porte transparente semblait coulisser à notre approche.
L’être s’arrêtait un instant pour m’expliquer le fonctionnement de cette bâtisse.
-Ici mon ami, c’est la garderie des mémoires de la cité perdue comme une reproduction de la vie d’autrefois toutes les compositions qui ont contribuaient à grandis cette culture sont dans cet endroit.
-Pourtant lui rétorquais-je, je me suis déjà rendu dans certaines de mes vies en Atlantide mais je ne suis jamais venu dans ce lieu !
-Mon ami, quand tu retournes seul dans les mémoires de ton passées saches que tu utilises un dédoublement de ta conscience, or actuellement c’est totalement différent, d’ailleurs regarde en dessous tu peux distinguer ton corps allongé et pourtant tu es bien avec moi.
Suite de cet éclaircissement, il m’invitait à pénétrer dans l’enceinte, un simple mouvement et la porte s’ouvrait puis se refermait dès notre passage.
Les murs se laissaient deviner pourtant ils étaient transparents, le sol sur lequel nous marchions avait lui aussi cette forme invisible, l’espace était aérien sans aucune pesanteur et je venais de me rendre compte que mon esprit venait de prendre une fluidité sans égal plus rien ne le traversait, aucunes pensées n’altérait le moment présent, vidé de tout attributs comme pour ne pas s’éparpiller du cadre.
Plus loin une salle de forme arrondie projetait des images, j’étais installé au beau milieu de l’espace et un monde vivait autour de moi.
-Nous voici au bon endroit me soufflait mon compagnon de route, maintenant tu vas assister à la vraie vie de ceux que vous nommez les Atlantes.
Dans un premier temps je distinguais des personnages œuvrant à des tâches communes comme s’il fallait que je m’imprègne du temps de cette culture avant de comprendre ce que j’allais récolter dans le théâtre des souvenirs de l’histoire.
Un homme assez grand faisait un signe de la tête en ma direction, à peine le temps d’une réflexion que j’étais passé dans le décor que je visionnais, l’individu me saluait de plus près et sans me laisser dire le moindre mot il commençait à relater la vie de la cité.
-Ici, nous sommes dans les quartiers de la ville marchande, toutes les ruelles communiquent avec le centre de la métropole, ces gens sont une partie de la confédération.
Voici comment fonctionne cette culture.
Tout est réparti en caste, chaque classification détient ces propres groupes mais les catégories ne veulent pas dire qu’ils soutirent un pouvoir comme la représentation de votre société, tout est basé sur la connaissance, ainsi les plus aptes organisent la communauté vers une démarche d’évolution d’ensemble.
Beaucoup d’extraits de notre histoire sont parvenus jusqu’à vous malheureusement trop erronés pour être exact, son nom Atlantide est faux puisque cette grande île se prénommait Attilis qui veut dire élévation, hauteur.
A son commencement elle fut fondée par une poignée d’humain nomade, ceux-ci s’étaient incarnés afin de créer un sens fondamental de la vie sur terre, doués de médiumnité ils avaient l’enseignement de l’astral pour bâtir les lois sur la planète.
Arrivant sur cette île, ils ont pris en main un petit peuple déjà présent, ces humains pacifistes dans leur culture vivaient surtout de pêche et de cueillette ce qui a fait que les nouveaux arrivants n’ont rencontrés aucunes difficultés à partager leur savoir.
Il fallut environs cinquante ans pour qu’une langue commune s’installe, la gestuelle ainsi que les croquis dessinés ont été les premières sources de leur rencontre, puis au fil du temps un alphabet, disons plutôt un code a été instauré.
L’endroit qu’ont choisis nos nouveaux explorateurs n’était pas le fruit du hasard, un gisement de minerai était présent sur ce bout de terre, votre légende veut qu’une nature cristalline était utilisée par ce peuple, or le nom d’orichalque que vous lui attribuait n’est qu’une origine grec.
La terre à reçue dans sa création des milliers de bombardement venus du cosmos, certaines comètes d’un autre système solaire se sont écrasées sur la planète et avec elles une substance argenté qui c’est déposée particulièrement sur les terres de l’île d’Attilis, c’est avec cet organisme qu’un peuple va se féconder.
Revenons aussi sur la situation géographique de l’Atlantide, votre période cherche encore sa trace même si pour l’instant majoritairement beaucoup d’humains croient en un mythe, elle existe bien, elle se trouve dans l’atlantique entre les caraïbes et les côtes du Portugal, d’ailleurs l’épicentre de la cité réside sous le triangle des Bermudes d’où l’étrange phénomène inexpliqué qui agit sur la disparition des avions et des bateaux.
Les êtres venu peupler cette partie du monde avait la motivation de construire une civilisation qui allait changer le cycle du monde terrestre, avant de travailler le minerai argenté ils avaient établi les premiers fondements.
-les humains s’incarnaient pour enrichir leur âme.
-Les humains venaient découvrir les richesses naturelles de cette planète.
-Les humains devaient évoluer à partir des deux autres institutions.
Ces trois bases structureraient l’avenir des peuples.
Aucunes monnaies n’étaient en activité on ne peut même pas dire qu’il s’agissait troc puisque lui aussi oblige un caractère de pouvoir, la liberté accompagnait la vie générale donc, c’était l’échange qui accommodait la société. L’échange dans le sens le plus large, que ce soit pour se nourrir, pour la connaissance ainsi que pour le développement des découvertes, ce processus élimine les envies d’emprises sur ses semblables et laisse beaucoup plus d’espace aux être leur liberté de penser donc d’évoluer plus rapidement.
Au fil des années d’autres âmes s’incarneront avec des fonctions plus avancées, le territoire s’étendra de façon à venir toucher les côtes de ce qui est aujourd’hui l’Europe.
Entre ces années le minerai avait été dompté par une caste de chercheurs, ils avaient découvert que son énergie servait de propulsion aux engins de transport, à l’électricité lumineuse etc…
Une source naturelle qui donnait un mode de vie pratiquement équivalent au votre, mais pour faire fonctionnait cette substance il fallait introduire du jaspe vert translucide ainsi l’alchimie des deux formait une énergie intense.
La forme pyramidale dans certaines constructions avait un sens précis, sa base plus large que son sommet active les particules énergétiques et augmente les forces une fois dans le haut de l’entonnoir, cette forme se trouvait dans les bâtisses qui fournissait les énergies de toute fonction mais avait aussi un lieu inattendu, des arènes qui servaient de divertissement étaient elles aussi construite dans cette forme, simplement elle s’orientait à l’envers, imaginez une pyramide tournée sens contraire et plantée dans le sol.
Celui qui se situe en bas entend parfaitement celui qui est en haut puisque les sons s’amplifient dans le couloir qui rétréci.
Il y avait des bains, des canalisations, des circuits d’évacuations d’eaux, des ruelles pavées etc., votre civilisation serait bien ébahit s’il elle trouvait ces vestiges sous l’océan.
Cette civilisation touchait une existence quasi parfaite, seulement en arrivant sur les côtes de l’Europe elle allait connaitre ces premiers déboires, les habitants de ces territoires avaient une conception de la vie totalement différentes, ils avaient des clans, des chefs et se battaient pour des patrimoines terrestres et humains, alors la rencontre des cultures provoquait un choc.
Les uns s’agrandissaient pensant partager leurs connaissances tandis que les autres percevaient cette avancée comme une invasion, le langage inexistant n’aidait pas plus la compréhension de chacun.
Les batailles ce sont faites assez rapidement, le Attilis mieux avancés sur les technologies firent vite de fabriquer des armes puissantes, pourtant ce n’était pas dans leurs esprits de combattre.
Ce sont les sages qui avaient décidés les batailles, non pour conquérir mais pour défendre la société qu’ils avaient créée, or leurs armements sophistiqués prenaient largement le dessus sans trop d’effort.
Ils évitaient le mieux possible les tueries préférant faire des prisonniers dans un premier temps, puis une fois ceux-ci dans la cité ils les intégraient dans la vie courante avec le souhait qu’ils deviennent des citoyens à part entière.
Avec les années ce procédé avait réussi, l’ile c’était développée en qualité de vie extraordinaire, les générations se sont suivies environs pendant une période de milles ans.
Quant à la fin de cette civilisation elle n’est pas morte en une journée et une nuit sous les eaux comme certains de vos écrits l’explique.
Ce qui s’est réellement passé !
Tout viens du fameux minerai, surtout de certains chercheurs qui n’ont pas écoutés leurs pères croyants maitriser cette puissance à l’infini.
La fabrique des énergies avait pris une trop grande ampleur, le problème qui subvenait était dû aux alliages car la proportion de jaspe ne fonctionnait pas comme une recette de pâtisserie, je m’explique.
Dans une recette classique pour tant de farine il faut tant de beurre, de sucre ainsi de suite, il suffit alors pour augmenter la quantité du gâteau d’augmenter à taux égaux tous les ingrédients.
Seulement avec cette matière il n’en était rien, le dosage de la jaspe translucide devait terriblement croitre tant le minerai chauffé avalait sa voisine.
Mais des êtres bornés voulaient défier cette alchimie coute que coute alors que la minorité des chercheurs qui optait contre c’était résignés des affrontements verbales, ils avaient tout bonnement fui la cité se partageant de petits groupes et de direction géographique.
C’est de cet exode que l’empire Egyptien naitra.
Ceux qui étaient restés avaient subi la terrifiante journée de l’implosion, car c’est bien comme ceci qu’est arrivait le cataclysme.
L’implosion pour vous faire une idée c’est un immeuble de plusieurs étages que les artificiers rase, il place les bombes de tel façon que la bâtisse croule sur elle-même sans endommager ses alentours, bien évidemment la catastrophe des Attilis se mesurerait en milliers de fois plus puissante.
La cité c’est écroulée sur elle si fortement qu’elle est descendue sous l’océan et si vous devez avoir un indice c’est le triangle des Bermudes ou encore des effets inexpliqués sont en activité, juste dessous cet endroit il y a encore la capitale de la grande île engloutie.
Au final de cette narration l’être venait de disparaitre aussi rapidement qu’il m’était apparu et sans en avoir commandé l’ordre mon corps éthéré faisait le chemin du retour à une vitesse incontrôlable.
Heureusement d’un coup il se stabilisé, l’entité qui avait préparé ce voyage était lui aussi à mes côtés.
-Alors mon ami, comment à tu vécu cette expérience !
-Avec authenticité, j’avais quasiment l’impression d’être renvoyé dans cette époque.
-C’est la fonction de cette maison, t’incorporer à la mémoire du passé, tu garderas ces images et peut-être un jour tu les partageras avec les tiens.
J’avais à peine le temps de lui confier mes remerciements qu’il s’était volatilisé comme par magie, je restais là, encore un peu, les pensées toujours imprégnées de ce que je venais de vivre puis avec douceur redescendais dans mon corps physique sans tout de même une véritable envie.

Rédigé par lavatar

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